Révolution silencieuse / Corpus d'œuvres 

Dans l’espace imbriqué que nous arpentons, se dérobent à nos yeux des formes multiples. S’arrêter et observer n’immobilise pas le temps, n’empêche pas la vie de s’adapter au mouvement, ou les corps de muter à la recherche d’un équilibre.

 

Cueillir ces corps, en prélever des détails et les déployer comme on déplierait un origami, minutieusement, pour en connaitre l’étendue et comprendre les gestes qui les ont amené là. Alors la vue d’un ensemble comme un champs chaotique, s’étend face à nous dans toute sa complexité et ses singularités.

 

Un point de départ, ici un jardin, devient alors bien plus vaste qu’il n’y paraissait.

 

La révolution serait le résultat d’un chemin parcouru, où la conscience serait à même de procéder au changement. Ici elle représenterait ce temps où la contemplation de ce qui nous entoure joue un rôle dans la conscience d’autres espaces à découvrir ou à créer.